L’impôt sur la fortune immobilière repose sur la valeur nette du patrimoine immobilier au 1er janvier de chaque année. Cette valeur, contrairement à un chiffre comptable, résulte d’une appréciation qui peut être contestée par l’administration comme par le redevable lui-même.
Une déclaration fondée sur une estimation approximative expose à un redressement, alors qu’une évaluation motivée, appuyée sur des comparables vérifiés et une méthodologie reconnue, constitue une base défendable devant l’administration fiscale.
En cas de contrôle, ce même rapport permet de justifier la valeur retenue et d’engager la discussion avec l’administration sur des bases objectives plutôt que sur une simple négociation.